Mi-décembre, pour la 1ère fois depuis plusieurs semaines, tous les indicateurs de la pandémie de Covid étaient en baisse dans la quasi-totalité du pays. La pression s’allégeait progressivement sur les hôpitaux.

Le nombre d’hospitalisations a baissé jusqu’à 50% dans certains hôpitaux et le taux d’occupation des lits est tombé à 26,06%. Ce recul apporte un soulagement aux équipes médicales dont une grande partie a été infectée par le coronavirus. Toutefois, un chef de service des maladies infectieuses n’exclut pas un éventuel « regain de nouveaux cas de Covid-19 » après avoir déjà assisté 2 fois à la décrue de la pandémie avant de constater un rebond des nouveaux cas de contamination.

La saturation des hôpitaux résulte souvent du relâchement qui suit presque instantanément la décroissance des cas de contamination. Même si la situation est pour l’heure rassurante, il est trop tôt pour affirmer que le virus est contrôlé. Et même avec l’arrivée d’un vaccin anti Covid-19, il faudra encore du temps pour immuniser toute la population. De ce fait, un retour à la normale semble difficile à envisager avant l’été 2021. Certains n’excluent même plus l’apparition d’une nouvelle vague aux conséquences causant davantage de ravages pour les structures sanitaires. La plus grande prudence demeure donc de rigueur.