Le ministre de l’Énergie et des Ressources Minérales, Gwede Mantashe, a annoncé vendredi 18 octobre dernier la parution de la nouvelle feuille de route nationale pour le secteur sud-africain de l’électricité, l’Integrated Resource Plan (IRP). Cette dernière version de l’IRP, qui prône les avantages d’un mix énergétique diversifié, prévoit le rajout, d’ici à 2030, de 14 400 MW d’éolien, 6 000 MW de solaire, 3 000 MW de gaz, 2 500 MW d’hydroélectricité, 1 500 MW de charbon et 2 088 MW de capacité de stockage sur le réseau électrique national.

Il est également à noter que la centrale nucléaire de Koeberg verra sa durée de vie prolongée de 20 ans, en prévision de l’arrivée de nouvelles centrales nucléaires post 2030. L’IRP prévoit également pour 500 MW par an de production décentralisée. En parallèle, plusieurs centrales à charbon seront décommissionnées dans les prochaines années. Près de 95% de l’électricité produite en Afrique du Sud est actuellement issue de centrales à charbon.