Le marché du nucléaire civil au Royaume-Uni 2017

Auteur : Bureau Business France de LONDRES

2017 - 46 pages

Editeur : Business France

Référence : B1706404A

Prix : 80,00 €

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Le Royaume-Uni doit aujourd'hui faire face à un double défi de fragilisation de ses approvisionnements énergétiques et de réduction nécessaire de ses émissions de gaz à effet de serre. Pour y répondre, le pays a réintégré l'énergie nucléaire comme composante de sa politique énergétique en décidant d'accompagner la construction de nouveaux réacteurs afin de renouveler son parc. Ce programme, communément appelé "Nuclear New Build" (NNB) au Royaume-Uni, prévoit la construction de plusieurs réacteurs nucléaires à l’horizon 2025, équivalant à une capacité de production supplémentaire de 16 GWe. De grandes entreprises internationales, dont EDF à travers sa filiale britannique EDF Energy, Toshiba, GE-Hitachi, ou encore, CGN, se sont positionnées sur ce marché qui pourrait représenter un investissement total de plusieurs dizaines de milliards de Livres Sterling (GBP). Si le nucléaire ne devrait représenter à moyen terme qu’environ 20% du mix électrique britannique, son développement est un enjeu considérable pour le pays. En effet, le Royaume-Uni s’est engagé à sortir du charbon d’ici 2025 et la moitié de la capacité de production électrique du pays devra être renouvelée d’ici 2028, avec des technologies sobres en carbone afin d’atteindre l’objectif de réduction des émissions de CO2 de 80% d’ici 2050. Selon le Ministère de l'énergie, l’énergie nucléaire reste un moyen incontournable pour atteindre cet objectif. La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne en 2019 est un autre défi majeur auquel la filière nucléaire britannique devra faire face. La nature des relations entre le Royaume-Uni et Euratom post Brexit est au cœur des négociations, mais il est encore trop tôt pour se prononcer sur les conséquences d’une telle rupture. Cette étude détaillera les opportunités qu'offre le marché britannique du nucléaire civil, notamment dans le cadre du programme NNB. La France, premier partenaire du Royaume-Uni sur ce secteur, dispose de nombreux atouts qui pourront lui per