Le marché du machinisme agricole en Algérie 2017

Auteur : Bureau Business France d'ALGER

2017 - 46 pages

Editeur : Business France

Référence : B1705528A

Prix : 80,00 €

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Le parc de machines et équipements agricoles est de l’ordre de 152 000 tracteurs et de 20 000 moissonneuses-batteuses. Ce parc, très insuffisant et en grande partie vétuste, doit être modernisé et/ou renouvelé. De plus, la difficulté croissante pour trouver de la main-d’œuvre agricole (plantations, ramassage des pommes de terre, récolte des tomates d’industrie, cueillette des dattes, etc.) incite significativement les agriculteurs à mécaniser leurs exploitations. L’objectif du gouvernement algérien est de diminuer la dépendance alimentaire du pays vis-à-vis de l’étranger, notamment pour les produits de base. La baisse des prix des hydrocarbures, sans mettre fin aux projets conséquents d’investissements publics a eu pour effet vertueux d’accélérer le processus de diversification de l’économie algérienne. Aussi, les autorités algériennes entendent développer entre autres l’industrie agricole et atteindre un taux de croissance de 6,5 % par an du secteur. Cet objectif est notamment soutenu par le Plan d’Action du Gouvernement à l’horizon 2019 pour l’agriculture. La nécessaire intensification de l’agriculture entraine des besoins en machines, matériels de culture et de récolte, bâtiments et équipements pour l’élevage, qui augmenteront fortement au cours des prochaines années. Mais l’Algérie n’a pas seulement besoin de matériels, elle a aussi et surtout besoin du savoir-faire étranger, notamment pour développer et améliorer la qualité de sa production, aussi bien dans le domaine agricole que dans celui des machines et des équipements. Les Italiens, les Espagnols, les Allemands, les Finlandais, les Américains, les Indiens, les Chinois, les Turcs, entre autres, s’intéressent à ce marché algérien en pleine mutation. En raison de la proximité géographique, de la facilité de communication en français, mais aussi de l’image de qualité dont bénéficie la France, les Algériens souhaiteraient travailler davantage avec la France. Les entrepreneurs algériens restent très friands