Le marché des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique au Maroc 2017

Auteur : DE-IM-Produits éditoriaux

2017 - 55 pages

Editeur : Business France

Référence : B1705205A

Prix : 80,00 € HT

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Doté de peu de ressources gazières et pétrolières, le Royaume du Maroc dépend à plus de 90 % des importations extérieures pour son approvisionnement en énergie. Disposant pourtant d’un potentiel important en énergies renouvelables, dans le domaine de l'hydroélectricité, du solaire et de l’éolien, le Maroc a adopté une ambitieuse stratégie énergétique en 2009. Elle vise à diminuer la double dépendance du Maroc vis-à-vis des énergies fossiles d'une part, et de l'étranger d'autre part. Cette nouvelle stratégie énergétique a également pour objectif d'assurer la sécurité d’approvisionnement et la disponibilité de l’énergie à des coûts plus avantageux que les énergies fossiles. C'est pourquoi l'État marocain s'est fixé, à l’horizon 2020, l'objectif de porter à 42 % la part des énergies renouvelables dans sa capacité électrique installée. Les énergies d’origine éolienne, solaire et hydraulique devront occuper chacune 14 % de la puissance électrique installée. À horizon 2030, cette capacité sera portée à 52 %. En parallèle, le gouvernement marocain a mis en œuvre un programme national d'efficacité énergétique. Ainsi, plusieurs actions sont engagées avec des départements ministériels tels que l'habitat, l’urbanisme, l'industrie et le transport, afin de réduire la consommation énergétique du Royaume de 12 % d'ici 2020. Cette stratégie volontariste, portée par une logique de partenariat public-privé (PPP), s'élève à environ 194,6 Mds MAD (17,89 Mds EUR). À noter que depuis la réforme de la régionalisation et le passage à 12 régions au lieu de 16, ces dernières sont désormais en charge de leur politique en matière d’énergie et de développement durable. On peut ainsi s’attendre à une diversité de projets et autant de nouvelles opportunités d’investissement dans ces domaines. Ainsi, les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique sont des marchés porteurs mais d'ores et déjà très concurrentiels, sur lesquels les entreprises françaises peuvent néanmoins saisir des op