Les Analyses et Potentiels de Marchés Business France

Une aide à la décision, qui vous permet de mesurer le potentiel et les perspectives de vos marchés cibles : panorama des marchés, offre et demande, menaces, opportunités et perspectives, conseils et infos utiles...

Le marché des produits alimentaires transformés et gourmets aux Pays-Bas 2017
11/05/2017

Les Pays-Bas représentent un marché de 16,8 millions de consommateurs, avec un pouvoir d’achat important (PIB par habitant : 39 000 EUR - PIB : 715 Milliards EUR). Les Néerlandais achètent leurs produits alimentaires fréquemment, en petite quantité et planifient peu leurs achats (panier d’achat moyen : 23 EUR). Le consommateur néerlandais est très attaché au rapport qualité-prix. Si le prix reste le principal facteur dans la décision d’achat, il n’en est pas moins vrai que de plus en plus d’importance est accordée à la qualité des produits, ainsi qu’aux questions de santé, de développement durable et d’éthique. Les Néerlandais réalisent la majorité de leurs achats alimentaires dans des supermarchés proches de chez eux. Les discounters comme Aldi et Lidl gagnent du terrain, mais on assiste en parallèle au développement de magasins haut-de-gamme, tels que ceux de la chaîne Marqt, qui compte désormais plusieurs points de vente à Amsterdam, La Haye, Rotterdam et Haarlem. Cette nouvelle tendance est source d’opportunités pour les produits français. Cette étude présente le marché alimentaire néerlandais et les opportunités pour l’offre française, avec un focus sur les catégories de produits suivantes : les viandes et produits carnés, les poissons et autres produits de la mer, les produits laitiers, la boulangerie-pâtisserie-biscuiterie, la confiserie-chocolaterie et les produits biologiques.

Le marché des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique au Maroc 2017
22/08/2017

Doté de peu de ressources gazières et pétrolières, le Royaume du Maroc dépend à plus de 90 % des importations extérieures pour son approvisionnement en énergie. Disposant pourtant d’un potentiel important en énergies renouvelables, dans le domaine de l'hydroélectricité, du solaire et de l’éolien, le Maroc a adopté une ambitieuse stratégie énergétique en 2009. Elle vise à diminuer la double dépendance du Maroc vis-à-vis des énergies fossiles d'une part, et de l'étranger d'autre part. Cette nouvelle stratégie énergétique a également pour objectif d'assurer la sécurité d’approvisionnement et la disponibilité de l’énergie à des coûts plus avantageux que les énergies fossiles. C'est pourquoi l'État marocain s'est fixé, à l’horizon 2020, l'objectif de porter à 42 % la part des énergies renouvelables dans sa capacité électrique installée. Les énergies d’origine éolienne, solaire et hydraulique devront occuper chacune 14 % de la puissance électrique installée. À horizon 2030, cette capacité sera portée à 52 %. En parallèle, le gouvernement marocain a mis en œuvre un programme national d'efficacité énergétique. Ainsi, plusieurs actions sont engagées avec des départements ministériels tels que l'habitat, l’urbanisme, l'industrie et le transport, afin de réduire la consommation énergétique du Royaume de 12 % d'ici 2020. Cette stratégie volontariste, portée par une logique de partenariat public-privé (PPP), s'élève à environ 194,6 Mds MAD (17,89 Mds EUR). À noter que depuis la réforme de la régionalisation et le passage à 12 régions au lieu de 16, ces dernières sont désormais en charge de leur politique en matière d’énergie et de développement durable. On peut ainsi s’attendre à une diversité de projets et autant de nouvelles opportunités d’investissement dans ces domaines. Ainsi, les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique sont des marchés porteurs mais d'ores et déjà très concurrentiels, sur lesquels les entreprises françaises peuvent néanmoins saisir des op

Le marché des produits alimentaires transformés au Royaume-Uni 2017
02/08/2017

Le Royaume-Uni entre dans une période très particulière de son histoire du fait du vote du Brexit de juin. Concrètement, les exportateurs français doivent considérer que, compte tenu de la durée de la période de négociation (2 ans à compter d’avril 2017 voire beaucoup plus du fait de la complexité et de la densité des sujets à traiter), nous sommes dans un contexte que les Britanniques qualifient de « business as usual ». C’est-à-dire que l’accès au marché et les conditions du marché ne changent pas. Il importe d’avoir à l’esprit que, plus encore, il faudra affirmer ses différences qui résident dans des avantages concurrentiels et des identités encore plus fortement affirmés dans un marché vraisemblablement plus encore « global ». Marché ouvert et global, le marché britannique demeure un marché important mais difficile à pénétrer. La difficulté provient de la multiplicité des concurrences de toutes natures et de toutes origines et d’une évolution mature du marché. A ceci s’ajoute un contexte très concurrentiel au sein de la distribution britannique exacerbé par la lutte que se livrent les « Big Four » (quatre enseignes leaders de la distribution britannique) et les discounters, principalement allemands, qui ne cessent de gagner des parts de marché, remettant en cause les fondements stratégiques et financiers du modèle britannique de distribution. Londres, principal moteur économique du pays, capitale touristique mondiale, est aussi au cœur du dynamisme de la restauration. L’offre française peut conforter ses positions sur ce marché de proximité. Pour cela trois conditions sont à réunir : - une connaissance fine du marché britannique de façon à y repérer les ouvertures possibles. - de la constance et de la régularité. Ceci veut dire prévoir un investissement suffisant en termes de temps et d’argent pour prospecter et conquérir les « décideurs » du marché. - des solutions innovantes, le meilleur moyen de faire la différence.

Le marché des produits alimentaires transformés et gourmets au Danemark 2017
01/08/2017

Le Danemark représente un marché de 5,7 millions de consommateurs, avec un pouvoir d’achat élevé (en 2016, le PIB par habitant et par an était de 46 700 EUR) et une économie saine. Après un ralentissement conjoncturel durant la crise, on observe des signes de reprise, notamment à travers l'augmentation de l'indice de confiance des consommateurs et de celui du pouvoir d'achat. Les Danois ont longtemps considéré que le prix des produits agroalimentaires primait sur leur qualité. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas et on trouve de plus en plus de produits étrangers dans l’offre alimentaire locale. Le marché évolue vers davantage de variété, vers des produits plus innovants, parfois « exotiques », de qualité supérieure et dont la production est respectueuse de l’environnement. De nombreux Danois sont ainsi devenus des « foodies » et s’intéressent de très près à la gastronomie. Cette tendance est perceptible dans l’augmentation des ventes de produits premium. Dans ce contexte, la place des produits français, qui y est encore globalement trop modeste, pourrait être améliorée, notamment par rapport à leurs concurrents européens. En parallèle, la part de marché du discount au Danemark est en croissance depuis quelques années et continue à gagner du terrain. Elle était évaluée à environ 40% en 2016, contre 29,3% en 2008 avant le début de la crise économique. Ce secteur compte actuellement environ la moitié des points de vente au Danemark. Les nouveaux canaux de distribution (marchés, épiceries fines, vente en ligne…) et les évolutions de certaines chaînes de grande distribution se différencient du discount par la qualité (à travers leurs assortiments, marques, packaging et exclusivité) et représentent de futures opportunités à saisir. Cet ouvrage présente le marché danois des produits alimentaires transformés avec un focus particulier sur les secteurs suivants : produits bio, viandes et produits carnés, boulangerie - pâtisserie, biscuiterie, confiserie - chocolaterie,

Le marché des vins et spiritueux en Chine 2017
10/07/2017

En 2016, les exportations de vins français (bouteilles + vrac) vers la Chine ont augmenté de +8,9% en volume et +9,9% en valeur. En incluant Hong Kong, la Chine est désormais et depuis 2014 le troisième client de la France pour les vins après les Etats-Unis et le Royaume-Uni et devant l’Allemagne. En 2016, la France a exporté en Chine et Hong Kong 1,39 milliard d’euros de boissons alcoolisées : 942 millions d'euros de vin (921 millions d’euros en 2015) et 450 millions d’euros de spiritueux (391 millions d’euros en 2015) (source : douanes françaises – Business France). Près d’une bouteille de vin importé en Chine sur deux est française, deux sur trois pour les spiritueux. La classe moyenne chinoise (estimée à plus de 300 millions de personnes) affirme un goût marqué pour le vin importé et tout particulièrement le vin français, très en vogue, soutenu en cela par l’essor des réseaux de ventes spécialisés (commerce en ligne et distribution spécialisée) qui encouragent la consommation à domicile, et par la restauration hors domicile, segment très dynamique depuis toujours. Aujourd'hui, la consommation de vins importés ne se limite plus aux villes de Shanghai, Pékin et Canton/Shenzhen. La clef pour augmenter le niveau de consommation sera de suivre et d’accompagner la croissance de la consommation à domicile dans les villes dites secondaires et tertiaires, notamment par le biais des ventes en ligne. Fort d'une longue expérience sur le marché chinois, Business France Chine analyse dans cette étude les dernières données du marché des vins et spiritueux avec une attention toute particulière sur le E-commerce pour vous aider à vendre davantage sur ce marché à fort potentiel.

Le marché des produits cosmétiques en Chine continentale et à Hong Kong 2017
19/07/2017

Le marché des cosmétiques en Chine a enregistré une importante croissance ces dernières années : il est désormais évalué comme le 2ème plus gros marché mondial après les Etats-Unis et le plus gros marché en Asie devant le Japon. Le marché chinois est majoritairement constitué de marques internationales. Cependant, le marché chinois évolue vite et on note une montée en puissance des marques locales qui s’orientent résolument vers des offres de qualité avec des produits naturels et développés par les grands groupes pharmaceutiques. Le marché chinois offre encore de très bonnes opportunités pour les entreprises françaises souhaitant exporter. Dans l’esprit de tous les Chinois, les produits de soins cosmétiques et les parfums français véhiculent une image de qualité et d’innovation. De plus, compte tenu du potentiel que représentent les villes de second et de troisième rang, les marques françaises, en se maintenant sur les créneaux haut de gamme à moyen-haut de gamme, peuvent continuer leur progression en Chine et s’y développer dans des conditions optimales. Cette étude présente l’état du marché des cosmétiques et parfums en Chine et à Hong Kong, ainsi que les débouchés potentiels pour l’offre française.

Le marché des vins au Canada 2017
22/06/2017

Les exportations de vin français au Canada ont augmenté de 3,5 % en volume et de 4,3 % durant l’année 2016, ce qui représente 71 millions de bouteilles de vin pour un montant de 327 millions d'euros. Le Canada demeure le 8ème importateur de vin français en volume et en valeur. A lui seul, il absorbe 4,4 % des volumes de vin exportés depuis la France. La situation varie en fonction des provinces. Au Québec, la France totalise 30% des parts de marché, marché sur lequel il devient nécessaire d’accentuer les actions de promotion, tout en continuant de proposer des produits offrant une forte typicité, une histoire, des vins élaborés avec le moins d’intrants possible, et/ou ayant remporté des prix, concours et médailles sur la scène locale et internationale. En Ontario, la production locale est telle que l’offre d’importation se retrouve diluée dans les linéaires, l’intérêt sera de mettre en place des actions conjointement avec le LCBO (Liquor Control Board of Ontario, monopole de la province), demandeur d’actions de promotion tournées vers le consommateur. Sur la côte-ouest, l’enjeu est différent où la notion de « eat, drink local » a son importance. L’objectif sera d’imprégner le consommateur d’une offre internationale et variée, tout en respectant son attrait pour l’authenticité, l’originalité et le produit de niche. Il s’agira de donner les outils pour approfondir les connaissances du consommateur.

Le marché de la santé à Taiwan 2016
21/10/2016

6ème économie d'Asie Pacifique, Taïwan est un pays résolument tourné vers l'international et bien placé dans l'économie mondiale. Avec un marché de la santé estimé à 8,2 milliards d'euros et des importations dans les produits pharmaceutiques, biotechnologiques et dispositifs médicaux en croissance continue, l'île présente une ouverture certaine et offre de véritables opportunités de développement aux exportateurs français. Cet ouvrage présente l’état du marché taïwanais de la santé incluant le secteur pharmaceutique, le secteur biotechnologique, les équipements et dispositifs médicaux, ainsi que les débouchés potentiels pour l’offre française.

Le marché des produits cosmétiques à Singapour 2017
29/06/2017

Singapour, marché mature et concurrentiel, dominé par les grandes marques internationales, est considéré à la fois, comme un marché-test pour les marques occidentales, et comme un hub scientifique et d’innovation, pour toute la région Asie du Sud-Est. Sur ce marché, le « Made in France » est gage de qualité, d’expertise et d’innovation, très souvent synonyme de haut de gamme et de prestige. Ce document présente l’état du marché de la cosmétique à Singapour en abordant les opportunités pour l’offre française dans les segments suivants : produits finis, Private Label et conditionnement.

Le marché des vins, spiritueux et bières en Norvège 2017
09/06/2017

Le marché des vins et spiritueux en Norvège est fortement influencé par les produits français. Selon les estimations du Vinmonopolet, les vins français représentent 16 % des parts de marché en 2016. Les vins rouges totalisent un peu plus de 10 % des ventes, les blancs, 27 %, et les rosés 40 %. Les vins pétillants représentent eux, 21 % dont 8 % pour la seule appellation Champagne. Les ventes de spiritueux ont enregistré une baisse de 4 % en 2016. En 2016, les ventes totales d’alcool ont augmenté de 2,4 %. Les ventes relevées uniquement dans les points de vente du Vinmonopolet sont, elles, restées stables avec une baisse des ventes de vin rouge et une croissance pour les vins blancs, les rosés et les pétillants. Pour les alcools forts, on constate une baisse des ventes pour le Cognac et autres eaux de vie avec une légère croissance pour le whisky et l’aquavit. A noter que la croissance des ventes la plus élevée dans les magasins du Vinmonopolet a été enregistrée pour les produits sans alcool avec une croissance de 25 % des ventes, de 2015 à 2016. Lors du 1er semestre 2016, les ventes de vin dans les points de vente du Vinmonopolet ont enregistré une croissance de 2,2 %, grâce à de bons résultats des ventes en mai et juin. Au cours du 2ème semestre, on peut constater une légère baisse des ventes, engendrée par une stabilité de celles-ci. Caractérisé par la présence d’un monopole d’état et un pouvoir d’achat du consommateur parmi les plus élevés au monde, le marché norvégien offre sans conteste de belles opportunités d’affaires. Avec une présentation complète de la filière des vins et spiritueux en Norvège, cette étude détaille tous les points à connaître pour aborder efficacement ce marché : consommation et tendances, statistiques d'importations, circuits d'importation et de distribution, prix, atouts/handicaps/perspectives pour l’offre française et conseils aux exportateurs, presse, sites ou contacts utiles.

Le marché des produits cosmétiques en Corée du Sud 2017
22/06/2017

La Corée du Sud est le 3ème marché d’Asie-Pacifique pour les produits cosmétiques, avec des ventes atteignant plus de 13 821 Mds KRW en 2016 (11,46 Mds EUR). Sur ce marché mature, les produits français bénéficient d’une excellente image, et la France, est avec 21,8 %, le 2ème pays d’importation de produits cosmétiques en Corée, derrière les Etats-Unis. Ce document dresse l'état du marché des cosmétiques en Corée du Sud, tous segments confondus, en soulignant les opportunités pour l'offre française.

Le marché des vins et spiritueux à Singapour 2017
15/06/2017

Micromarché moderne et multiculturel, Singapour est un marché au cœur de la région asiatique. Ouverte sur le monde par son histoire et sa culture, sa population de 5,6 millions d’habitants a adopté un mode de vie occidentalisé, habituée aux influences et produits provenant du monde entier. Avec ses infrastructures développées et efficaces, la Cité-Etat est rapidement devenue une véritable plaque tournante logistique, redistribuant ses importations vers toute la région Asie-Pacifique. Bien que déjà mature, le marché des vins et spiritueux singapourien demeure dynamique, avec une consommation qui continue d’augmenter tous les ans. Singapour abrite un vivier de consommateurs à la recherche de produits originaux et disposant d’un niveau de vie largement supérieur à la moyenne asiatique. Le potentiel de ce marché est renforcé par la présence d’une importante communauté d’expatriés, bénéficiant d’un pouvoir d’achat élevé, et par des arrivées massives de touristes (16,4 millions en 2016). Caractérisée par une concurrence intense et variée, ce marché peut continuer à accueillir de nouveaux produits, à condition de définir une stratégie marketing adaptée et bien travaillée en amont. Ce potentiel, conjugué à un positionnement géographique idéal, font de Singapour une vitrine incontournable dans la région et un marché test pour s’y développer.

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