Les Analyses et Potentiels de Marchés Business France

Une aide à la décision, qui vous permet de mesurer le potentiel et les perspectives de vos marchés cibles : panorama des marchés, offre et demande, menaces, opportunités et perspectives, conseils et infos utiles...

Le marché du machinisme agricole en Russie 2017
13/07/2017

La Russie jouit d'un potentiel agricole colossal : elle possède 9% de la surface cultivée mondiale, 55% des terres noires et 20% des réserves d'eau douce, ce qui lui permet d'être l'un des plus gros producteurs et transformateurs de céréales au monde. En 2016, la récolte de céréales en Russie a atteint 120 M de tonnes, son niveau record pour la période post-soviétique. Depuis quelques années, le secteur agricole en Russie devient de plus en plus important. En 2010, le gouvernement a adopté la Doctrine de la sécurité alimentaire qui prévoit une augmentation significative de la production agricole dans les années à venir. L’accomplissement de cet objectif est impossible sans atteindre un niveau de mécanisation suffisant dans l’agriculture. Aujourd'hui, la part de la production locale de machines et d’équipements agricoles représente 0,13 % du PIB de la Russie. Les plus gros acteurs sur le marché du machinisme agricole sont Rostselmash, PTZ (l’usine de tracteurs de Saint-Pétersbourg) et KTZ (groupe Traktornye Zavody) qui totalisent 45 % de la production. Les mesures prises par l’Etat à l’égard des constructeurs russes ne sont pas suffisantes, en témoigne l’état actuel du parc de machines agricoles en Russie. La baisse considérable du parc des machines agricoles en Russie (de 4 à 5 fois par rapport à 1990) a entraîné un manque d'engins dans les exploitations agricoles. Selon les dernières données du Ministère de l'agriculture russe, 59,7 % des tracteurs, 45,6 % des moissonneuses-batteuses et 44,6 % des ensileuses ont plus de 10 ans, c'est à dire une durée d'exploitation dépassée. Comparativement à d'autres pays ayant une agriculture développée, la Russie a le plus bas ratio de machines agricoles par 1000 hectares de surface arable, soit 3 tracteurs contre 16 pour le Canada et 64 pour l'Allemagne. En 1990, on comptait 11 tracteurs pour 1000 ha en Russie. Une issue à ce problème pourrait être d’inviter les constructeurs étrangers à localiser leur production en

Le marché du traitement de l'eau et des déchets au Maroc 2017
18/08/2017

Le Maroc est un pays émergent dynamique affichant des performances économiques satisfaisantes. Entre 2010 et 2017, l’économie marocaine a été portée par une croissance moyenne annuelle de 3,8 %. Cet essor est caractérisé par 3 facteurs qui ont inscrit le pays dans la voie du développement : un soutien continu des autorités à l’investissement industriel, le développement des infrastructures et une urbanisation galopante. Le secteur secondaire représente actuellement 17 % du PIB. Il bénéficie, depuis plusieurs années, de plans volontaristes qui dynamisent l’industrie marocaine, tels que le Plan d’Accélération Industrielle. Quant à la croissance démographique, elle est marquée par une population citadine qui a plus que doublé en 50 ans. Or, ces dynamiques socio-économiques accentuent les problématiques et enjeux environnementaux. Le Maroc s’est ainsi engagé à respecter l’Accord de Paris, signé à la suite de la COP21, et a démontré sa volonté d’agir en se lançant dans de nombreux projets structurants et en organisant notamment la COP22 à Marrakech, en novembre 2016. Cette dynamique ne devrait pas faiblir, compte tenu de la mise en œuvre des Plans de Développement régionaux menés par les 12 nouvelles régions du Royaume. Aujourd’hui, l’une des préoccupations principales du pays est le traitement des eaux et des déchets. La mise en œuvre des différents plans ouvre de nouvelles perspectives sur plusieurs segments porteurs du marché, tels que le traitement des eaux usées industrielles, la désalinisation de l’eau de mer, ou encore le tri et la valorisation des déchets. Des opportunités apparaissent, nécessitant des expertises et savoir-faire parfois inexistants sur le territoire marocain.

Le marché des énergies renouvelables en Inde 2017
29/08/2017

L’Inde connaît une conjoncture économique favorable qui lui permettait d’afficher, en 2016, une croissance de 7,1%, soit la plus élevée des BRICS. Le dynamisme économique et démographique de ce pays implique nécessairement des changements structurels forts pour répondre aux grands défis que sont la réduction de la pauvreté, l’urbanisation rapide et la réponse aux besoins d’infrastructures et d’énergie (qui lui coûtent actuellement plusieurs points de croissance). Afin de relever ces défis, le pays doit dès à présent développer ses capacités de génération, de transmission et de distribution d’électricité. Les énergies renouvelables et les nouvelles technologies associées sont au cœur de cette stratégie de développement et de modernisation. Pour diversifier son mix énergétique et limiter ses émissions de gaz à effet de serre, le gouvernement indien a lancé, en 2015, un grand plan de développement des énergies renouvelables pour quadrupler la puissance installée. Il a notamment annoncé l’objectif ambitieux de porter, d’ici 2022, la capacité d’énergies renouvelables à 175 GW, avec plus de 100 GW de capacité solaire photovoltaïque (dont 40 GW en toiture), plus 60 GW de capacité éolienne, 10 GW de capacité biomasse et plus 5 GW de capacité petite hydroélectricité (Small Hydro Power – SHP). Les opportunités présentées par le développement des énergies renouvelables sont donc immenses et s’inscrivent dans la durée. L’offre française, reconnue localement, parvient à se positionner sur une large gamme d’appels d’offres (conseil, ingénierie, construction et développement de centrales, équipements, monitoring, etc.). Les réformes et plans de modernisation du secteur entrepris depuis l’arrivée au pouvoir du Premier ministre Modi en mai 2014 renforcent encore les tendances positives et les opportunités de ce véritable relais de croissance que représente le sous-continent indien.

Le marché des produits alimentaires transformés et gourmets en Norvège 2017
13/07/2017

La Norvège est un pays de 385 203 km2 et comptait, en 2016, 5,2 millions d’habitants. Avec un PIB par habitant de 70 733 EUR (2016), les consommateurs norvégiens ont un pouvoir d’achat élevé. L’alimentation n’est souvent pas une priorité dans le budget des Norvégiens, qui y consacrent en moyenne 12% de leurs dépenses contre 20,4% en France. Néanmoins, « manger sainement et bien » reste une priorité pour les consommateurs qui recherchent un rapport qualité/prix optimal. Le protectionnisme alimentaire est une réalité en Norvège : en effet, un produit alimentaire importé sera fortement taxé dès lors qu’il peut être fabriqué localement, et ce afin de protéger les producteurs locaux. Cela varie en fonction des saisons : par exemple, la Norvège produit des pommes en août/septembre/octobre, pendant cette période, les pommes étrangères seront plus lourdement taxées à l’importation. Globalement, la balance commerciale alimentaire norvégienne est déficitaire, exception faite des produits de la mer dont elle est l’un des plus gr0os exportateurs au monde (2ème après la Chine). De plus, la production locale est importante dans les secteurs des viandes et produits laitiers. Pour la plupart des autres produits alimentaires, les importations sont indispensables, car la situation climatique et géographique du pays ne permet pas une production locale suffisante pour répondre à la demande. Le taux d’autosuffisance alimentaire en Norvège est de 47% seulement. Les consommateurs norvégiens sont toujours plus impliqués dans la préparation de repas à domicile, sont soucieux de leur santé et recherchent des produits à teneur réduite en sels/gras/sucres, dont les ingrédients sont naturels, sans additifs, etc. Le marché alimentaire norvégien est en forte demande d’innovations et de nouveautés orientées « santé et bien-être ». Les produits alimentaires français bénéficient d’une très bonne réputation auprès des consommateurs norvégiens et ceux-ci ont une place à prendre sur le marché.

Le marché des produits alimentaires transformés et gourmets aux Pays-Bas 2017
11/05/2017

Les Pays-Bas représentent un marché de 16,8 millions de consommateurs, avec un pouvoir d’achat important (PIB par habitant : 39 000 EUR - PIB : 715 Milliards EUR). Les Néerlandais achètent leurs produits alimentaires fréquemment, en petite quantité et planifient peu leurs achats (panier d’achat moyen : 23 EUR). Le consommateur néerlandais est très attaché au rapport qualité-prix. Si le prix reste le principal facteur dans la décision d’achat, il n’en est pas moins vrai que de plus en plus d’importance est accordée à la qualité des produits, ainsi qu’aux questions de santé, de développement durable et d’éthique. Les Néerlandais réalisent la majorité de leurs achats alimentaires dans des supermarchés proches de chez eux. Les discounters comme Aldi et Lidl gagnent du terrain, mais on assiste en parallèle au développement de magasins haut-de-gamme, tels que ceux de la chaîne Marqt, qui compte désormais plusieurs points de vente à Amsterdam, La Haye, Rotterdam et Haarlem. Cette nouvelle tendance est source d’opportunités pour les produits français. Cette étude présente le marché alimentaire néerlandais et les opportunités pour l’offre française, avec un focus sur les catégories de produits suivantes : les viandes et produits carnés, les poissons et autres produits de la mer, les produits laitiers, la boulangerie-pâtisserie-biscuiterie, la confiserie-chocolaterie et les produits biologiques.

Le marché des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique au Maroc 2017
22/08/2017

Doté de peu de ressources gazières et pétrolières, le Royaume du Maroc dépend à plus de 90 % des importations extérieures pour son approvisionnement en énergie. Disposant pourtant d’un potentiel important en énergies renouvelables, dans le domaine de l'hydroélectricité, du solaire et de l’éolien, le Maroc a adopté une ambitieuse stratégie énergétique en 2009. Elle vise à diminuer la double dépendance du Maroc vis-à-vis des énergies fossiles d'une part, et de l'étranger d'autre part. Cette nouvelle stratégie énergétique a également pour objectif d'assurer la sécurité d’approvisionnement et la disponibilité de l’énergie à des coûts plus avantageux que les énergies fossiles. C'est pourquoi l'État marocain s'est fixé, à l’horizon 2020, l'objectif de porter à 42 % la part des énergies renouvelables dans sa capacité électrique installée. Les énergies d’origine éolienne, solaire et hydraulique devront occuper chacune 14 % de la puissance électrique installée. À horizon 2030, cette capacité sera portée à 52 %. En parallèle, le gouvernement marocain a mis en œuvre un programme national d'efficacité énergétique. Ainsi, plusieurs actions sont engagées avec des départements ministériels tels que l'habitat, l’urbanisme, l'industrie et le transport, afin de réduire la consommation énergétique du Royaume de 12 % d'ici 2020. Cette stratégie volontariste, portée par une logique de partenariat public-privé (PPP), s'élève à environ 194,6 Mds MAD (17,89 Mds EUR). À noter que depuis la réforme de la régionalisation et le passage à 12 régions au lieu de 16, ces dernières sont désormais en charge de leur politique en matière d’énergie et de développement durable. On peut ainsi s’attendre à une diversité de projets et autant de nouvelles opportunités d’investissement dans ces domaines. Ainsi, les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique sont des marchés porteurs mais d'ores et déjà très concurrentiels, sur lesquels les entreprises françaises peuvent néanmoins saisir des op

Le marché des produits alimentaires transformés au Royaume-Uni 2017
02/08/2017

Le Royaume-Uni entre dans une période très particulière de son histoire du fait du vote du Brexit de juin. Concrètement, les exportateurs français doivent considérer que, compte tenu de la durée de la période de négociation (2 ans à compter d’avril 2017 voire beaucoup plus du fait de la complexité et de la densité des sujets à traiter), nous sommes dans un contexte que les Britanniques qualifient de « business as usual ». C’est-à-dire que l’accès au marché et les conditions du marché ne changent pas. Il importe d’avoir à l’esprit que, plus encore, il faudra affirmer ses différences qui résident dans des avantages concurrentiels et des identités encore plus fortement affirmés dans un marché vraisemblablement plus encore « global ». Marché ouvert et global, le marché britannique demeure un marché important mais difficile à pénétrer. La difficulté provient de la multiplicité des concurrences de toutes natures et de toutes origines et d’une évolution mature du marché. A ceci s’ajoute un contexte très concurrentiel au sein de la distribution britannique exacerbé par la lutte que se livrent les « Big Four » (quatre enseignes leaders de la distribution britannique) et les discounters, principalement allemands, qui ne cessent de gagner des parts de marché, remettant en cause les fondements stratégiques et financiers du modèle britannique de distribution. Londres, principal moteur économique du pays, capitale touristique mondiale, est aussi au cœur du dynamisme de la restauration. L’offre française peut conforter ses positions sur ce marché de proximité. Pour cela trois conditions sont à réunir : - une connaissance fine du marché britannique de façon à y repérer les ouvertures possibles. - de la constance et de la régularité. Ceci veut dire prévoir un investissement suffisant en termes de temps et d’argent pour prospecter et conquérir les « décideurs » du marché. - des solutions innovantes, le meilleur moyen de faire la différence.

Le marché des produits alimentaires transformés et gourmets au Danemark 2017
01/08/2017

Le Danemark représente un marché de 5,7 millions de consommateurs, avec un pouvoir d’achat élevé (en 2016, le PIB par habitant et par an était de 46 700 EUR) et une économie saine. Après un ralentissement conjoncturel durant la crise, on observe des signes de reprise, notamment à travers l'augmentation de l'indice de confiance des consommateurs et de celui du pouvoir d'achat. Les Danois ont longtemps considéré que le prix des produits agroalimentaires primait sur leur qualité. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas et on trouve de plus en plus de produits étrangers dans l’offre alimentaire locale. Le marché évolue vers davantage de variété, vers des produits plus innovants, parfois « exotiques », de qualité supérieure et dont la production est respectueuse de l’environnement. De nombreux Danois sont ainsi devenus des « foodies » et s’intéressent de très près à la gastronomie. Cette tendance est perceptible dans l’augmentation des ventes de produits premium. Dans ce contexte, la place des produits français, qui y est encore globalement trop modeste, pourrait être améliorée, notamment par rapport à leurs concurrents européens. En parallèle, la part de marché du discount au Danemark est en croissance depuis quelques années et continue à gagner du terrain. Elle était évaluée à environ 40% en 2016, contre 29,3% en 2008 avant le début de la crise économique. Ce secteur compte actuellement environ la moitié des points de vente au Danemark. Les nouveaux canaux de distribution (marchés, épiceries fines, vente en ligne…) et les évolutions de certaines chaînes de grande distribution se différencient du discount par la qualité (à travers leurs assortiments, marques, packaging et exclusivité) et représentent de futures opportunités à saisir. Cet ouvrage présente le marché danois des produits alimentaires transformés avec un focus particulier sur les secteurs suivants : produits bio, viandes et produits carnés, boulangerie - pâtisserie, biscuiterie, confiserie - chocolaterie,

Le marché des vins et spiritueux en Chine 2017
10/07/2017

En 2016, les exportations de vins français (bouteilles + vrac) vers la Chine ont augmenté de +8,9% en volume et +9,9% en valeur. En incluant Hong Kong, la Chine est désormais et depuis 2014 le troisième client de la France pour les vins après les Etats-Unis et le Royaume-Uni et devant l’Allemagne. En 2016, la France a exporté en Chine et Hong Kong 1,39 milliard d’euros de boissons alcoolisées : 942 millions d'euros de vin (921 millions d’euros en 2015) et 450 millions d’euros de spiritueux (391 millions d’euros en 2015) (source : douanes françaises – Business France). Près d’une bouteille de vin importé en Chine sur deux est française, deux sur trois pour les spiritueux. La classe moyenne chinoise (estimée à plus de 300 millions de personnes) affirme un goût marqué pour le vin importé et tout particulièrement le vin français, très en vogue, soutenu en cela par l’essor des réseaux de ventes spécialisés (commerce en ligne et distribution spécialisée) qui encouragent la consommation à domicile, et par la restauration hors domicile, segment très dynamique depuis toujours. Aujourd'hui, la consommation de vins importés ne se limite plus aux villes de Shanghai, Pékin et Canton/Shenzhen. La clef pour augmenter le niveau de consommation sera de suivre et d’accompagner la croissance de la consommation à domicile dans les villes dites secondaires et tertiaires, notamment par le biais des ventes en ligne. Fort d'une longue expérience sur le marché chinois, Business France Chine analyse dans cette étude les dernières données du marché des vins et spiritueux avec une attention toute particulière sur le E-commerce pour vous aider à vendre davantage sur ce marché à fort potentiel.

Le marché des produits cosmétiques en Chine continentale et à Hong Kong 2017
19/07/2017

Le marché des cosmétiques en Chine a enregistré une importante croissance ces dernières années : il est désormais évalué comme le 2ème plus gros marché mondial après les Etats-Unis et le plus gros marché en Asie devant le Japon. Le marché chinois est majoritairement constitué de marques internationales. Cependant, le marché chinois évolue vite et on note une montée en puissance des marques locales qui s’orientent résolument vers des offres de qualité avec des produits naturels et développés par les grands groupes pharmaceutiques. Le marché chinois offre encore de très bonnes opportunités pour les entreprises françaises souhaitant exporter. Dans l’esprit de tous les Chinois, les produits de soins cosmétiques et les parfums français véhiculent une image de qualité et d’innovation. De plus, compte tenu du potentiel que représentent les villes de second et de troisième rang, les marques françaises, en se maintenant sur les créneaux haut de gamme à moyen-haut de gamme, peuvent continuer leur progression en Chine et s’y développer dans des conditions optimales. Cette étude présente l’état du marché des cosmétiques et parfums en Chine et à Hong Kong, ainsi que les débouchés potentiels pour l’offre française.

Le marché des vins au Canada 2017
22/06/2017

Les exportations de vin français au Canada ont augmenté de 3,5 % en volume et de 4,3 % durant l’année 2016, ce qui représente 71 millions de bouteilles de vin pour un montant de 327 millions d'euros. Le Canada demeure le 8ème importateur de vin français en volume et en valeur. A lui seul, il absorbe 4,4 % des volumes de vin exportés depuis la France. La situation varie en fonction des provinces. Au Québec, la France totalise 30% des parts de marché, marché sur lequel il devient nécessaire d’accentuer les actions de promotion, tout en continuant de proposer des produits offrant une forte typicité, une histoire, des vins élaborés avec le moins d’intrants possible, et/ou ayant remporté des prix, concours et médailles sur la scène locale et internationale. En Ontario, la production locale est telle que l’offre d’importation se retrouve diluée dans les linéaires, l’intérêt sera de mettre en place des actions conjointement avec le LCBO (Liquor Control Board of Ontario, monopole de la province), demandeur d’actions de promotion tournées vers le consommateur. Sur la côte-ouest, l’enjeu est différent où la notion de « eat, drink local » a son importance. L’objectif sera d’imprégner le consommateur d’une offre internationale et variée, tout en respectant son attrait pour l’authenticité, l’originalité et le produit de niche. Il s’agira de donner les outils pour approfondir les connaissances du consommateur.

Le marché de la santé à Taiwan 2016
21/10/2016

6ème économie d'Asie Pacifique, Taïwan est un pays résolument tourné vers l'international et bien placé dans l'économie mondiale. Avec un marché de la santé estimé à 8,2 milliards d'euros et des importations dans les produits pharmaceutiques, biotechnologiques et dispositifs médicaux en croissance continue, l'île présente une ouverture certaine et offre de véritables opportunités de développement aux exportateurs français. Cet ouvrage présente l’état du marché taïwanais de la santé incluant le secteur pharmaceutique, le secteur biotechnologique, les équipements et dispositifs médicaux, ainsi que les débouchés potentiels pour l’offre française.

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