Les Analyses et Potentiels de Marchés Business France

Une aide à la décision, qui vous permet de mesurer le potentiel et les perspectives de vos marchés cibles : panorama des marchés, offre et demande, menaces, opportunités et perspectives, conseils et infos utiles...

Le marché des vins, spiritueux et autres boissons alcoolisés en Finlande 2017
20/07/2017

Les Finlandais sont de grands consommateurs de boissons alcoolisées : 636 EUR sont dépensés en moyenne annuellement, par habitant, et destinés à l’achat d’alcools En 2016, tout comme en 2015, la consommation totale de boissons alcoolisées en Équivalent Alcool Pur (EqAP) représentait 49,7 millions de litres, soit 10,8 litres/habitant/an. Les boissons alcoolisées les plus prisées sont la bière et les vins. Les importations finlandaises de boissons alcoolisées ont représenté 329,9 M EUR en 2016. La France a été le plus important fournisseur de vins et de spiritueux en valeur. En volume, cela varie de la 1ère à la 4ème place selon le produit. Nos concurrents principaux étant le Chili, l’Espagne et l’Italie. Principalement présente sur le moyen et haut de gamme, les autres créneaux comme les vins au rapport qualité/prix plus abordable ou encore les vins biologiques sont autant de pistes à développer pour gagner des parts de marché. Le marché des vins et spiritueux se caractérise par l'existence d'un monopole d’État perdurant depuis 1932 et géré par la société ALKO OY, qui détient encore aujourd’hui l’exclusivité sur les ventes au détail de boissons alcoolisées titrant plus de 4,7 degrés d'alcool. Cette limite devrait monter à 5,5 degrés si la nouvelle proposition de loi qui a été proposée par le gouvernement est approuvée (proposition HE 100/2017) . En 2016, 89 % (en volume) des vins ont été distribués par les magasins d’ALKO. Cependant, ces dernières années, grâce au développement d’internet, on perçoit de légers changements qui laissent entrevoir une évolution des canaux de distribution. Cette étude a été réalisée pour fournir des informations aux opérateurs français du secteur des vins et des spiritueux, qui souhaitent débuter ou consolider leurs ventes sur le marché finlandais.

Le marché du machinisme agricole en Roumanie 2017
05/09/2017

L'agriculture demeure aujourd'hui encore une activité importante de l'économie roumaine : elle contribue à la formation du PIB à hauteur de 4 à 5% en moyenne et emploie encore près de 30% de la population occupée. Cet écart entre indicateurs macro et socioéconomiques reflète celui qui subsiste encore entre intensité du travail et faiblesse de moyens techniques : un parc de machines agricoles insuffisant et globalement ancien, 70% d’entre elles environ ayant atteint leur seuil d'usure. L'industrie roumaine de production de matériel agricole étant - pratiquement - inexistante, le marché dépend essentiellement des importations, majoritairement en provenance de l'Union Européenne. Au cours des années 2000, les livraisons étrangères ont constamment progressé d'une année sur l'autre, à l'exception de 2007, pour atteindre 577 M EUR en 2016, soit un taux de croissance annuel moyen de 17%. Il s’agit d’un marché émergent qui n'a pas été touché par la crise et offre de nombreuses opportunités pour les entreprises françaises. Cette étude vous permettra de mieux appréhender le marché du machinisme agricole en Roumanie, d'identifier les créneaux porteurs, les acteurs majeurs et de connaître les forces et les faiblesses de ce secteur.

Le marché du machinisme agricole en Algérie 2017
06/09/2017

Le parc de machines et équipements agricoles est de l’ordre de 152 000 tracteurs et de 20 000 moissonneuses-batteuses. Ce parc, très insuffisant et en grande partie vétuste, doit être modernisé et/ou renouvelé. De plus, la difficulté croissante pour trouver de la main-d’œuvre agricole (plantations, ramassage des pommes de terre, récolte des tomates d’industrie, cueillette des dattes, etc.) incite significativement les agriculteurs à mécaniser leurs exploitations. L’objectif du gouvernement algérien est de diminuer la dépendance alimentaire du pays vis-à-vis de l’étranger, notamment pour les produits de base. La baisse des prix des hydrocarbures, sans mettre fin aux projets conséquents d’investissements publics a eu pour effet vertueux d’accélérer le processus de diversification de l’économie algérienne. Aussi, les autorités algériennes entendent développer entre autres l’industrie agricole et atteindre un taux de croissance de 6,5 % par an du secteur. Cet objectif est notamment soutenu par le Plan d’Action du Gouvernement à l’horizon 2019 pour l’agriculture. La nécessaire intensification de l’agriculture entraine des besoins en machines, matériels de culture et de récolte, bâtiments et équipements pour l’élevage, qui augmenteront fortement au cours des prochaines années. Mais l’Algérie n’a pas seulement besoin de matériels, elle a aussi et surtout besoin du savoir-faire étranger, notamment pour développer et améliorer la qualité de sa production, aussi bien dans le domaine agricole que dans celui des machines et des équipements. Les Italiens, les Espagnols, les Allemands, les Finlandais, les Américains, les Indiens, les Chinois, les Turcs, entre autres, s’intéressent à ce marché algérien en pleine mutation. En raison de la proximité géographique, de la facilité de communication en français, mais aussi de l’image de qualité dont bénéficie la France, les Algériens souhaiteraient travailler davantage avec la France. Les entrepreneurs algériens restent très friands

Le marché des énergies renouvelables en Algérie 2017
11/09/2017

En Algérie, la part des énergies renouvelables (ENR) demeure encore très faible dans la matrice énergétique du pays. Cependant, le pays dispose de très nombreux atouts pour développer cette filière. Consciente de ces avantages, l'Algérie a mis en place ces dernières années une stratégie pour le développement des ENR. En effet, le pays souhaite porter à 27% la part des ENR dans son bilan énergétique national à l'horizon 2030 (contre 0,5% en 2016). Afin d'atteindre cet ambitieux objectif, les pouvoirs publics algériens ont décidé de développer des projets d'envergure (évalués à plus de 50 Mds EUR d'investissements) spécifiquement dans les secteurs éolien et solaire. Parmi les projets en cours de réalisation ou en exploitation, on compte, entre autres, celui de la ferme éolienne d’Adrar (10 MW) inaugurée en 2014, plusieurs centrales photovoltaïques totalisant 343 MW dont 268 MW ont été mis en service entre la fin 2015 et le premier semestre 2017, ainsi que la centrale hybride gaz-solaire de Hassi R’Mel, d’une capacité de 150 MW et opérationnelle depuis 2011. D’autres types d’énergies renouvelables font petit à petit leur apparition, à l’instar de la géothermie avec une centrale de 5 MW en projet, ou encore la biomasse, dont une capacité de 360 MW est programmée d’ici 2025. L'Algérie a donc un véritable défi à relever d'ici 2030 dans le domaine des énergies renouvelables.

Le marché des vins et spiritueux en Autriche 2017
31/08/2017

Les Autrichiens sont de grands consommateurs de vins avec une consommation de 28 litres par habitant et par an. Cette consommation s'oriente de plus en plus vers la qualité. Ainsi, la part des vins premier prix a fortement baissé ces dernières années tandis que le prix moyen de vente augmente régulièrement. Les Autrichiens achètent donc des vins à des prix de plus en plus élevés grâce à un pouvoir d'achat par habitant important : l'Autriche est en 3ème position au sein des pays de l'Union européenne. La concurrence est forte sur le marché avec une consommation importante de vins locaux. En effet, elle assure une production conséquente et de plus en plus qualitative, dominée par les vins blancs. Cela explique que la plus grande partie des vins importés soient des vins rouges. Ceci est vrai en particulier pour les vins français. La France joue un rôle important sur ce marché : elle est le deuxième fournisseur de l'Autriche en vins tranquilles et effervescents après l'Italie. Elle bénéficie d'une bonne image grâce à la qualité de ses vins et à la variété de son offre. En effet, la France exporte des vins d'une qualité supérieure à celle de ses concurrents. Le marché autrichien des spiritueux est quant à lui dominé par les grandes marques internationales. La consommation moyenne par habitant est de 3,7 litres de spiritueux par an, les Autrichiens achetant surtout des spiritueux importés. Le rhum autrichien fait exception à cette règle. Deux tiers de la consommation de spiritueux est constituée de vodka, whisky, amer et eaux de vie. Là aussi, le consommateur recherche de plus en plus la qualité. Les importations de spiritueux en provenance de France sont dominées par la vodka, le Cognac et les liqueurs. La France est le 4ème fournisseur de spiritueux en Autriche (valeur), avec 10,7% des importations, le premier fournisseur étant l’Allemagne, avec 24,9% des importations.

Le marché des produits alimentaires transformés et gourmets en Chine et à Hong-Kong 2017
13/10/2016

Après plusieurs années de croissance, les importations chinoises de produits agroalimentaires ont diminué de 3% en 2016, représentant un montant total de 92,4 Milliards EUR. Cette baisse est principalement due à la chute des importations de céréales (-40%), alors que certains autres postes d’importation ont continué d’augmenter en 2016, tout particulièrement les viandes et les produits laitiers, afin de répondre à la forte demande locale. Depuis 2014, la Chine est le 2ème importateur mondial de produits agroalimentaires après les Etats-Unis. Même si les Etats-Unis (22%) et le Brésil (18%) sont largement ses premiers fournisseurs, la Chine diversifie ses approvisionnements. Les importations chinoises de produits agroalimentaires sont importantes du fait de l’augmentation du pouvoir d’achat, de la perte de confiance dans les produits locaux et de l’occidentalisation des modes de vie. Les accords de libre-échange récemment signés renforcent la position des produits d’Océanie (produits laitiers, viande) et d’Amérique latine (fruits, céréales) sur ce marché. La Chine est depuis 2015 le 4ème exportateur mondial de denrées agricoles, ses exportations ont augmenté de 53% depuis 2011 pour atteindre 64,5 Milliards EUR en 2016. Hormis les Etats-Unis, son troisième client à l’export, les pays asiatiques proches, Hong Kong, le Japon, la Corée du Sud et l’Asie du Sud-Est absorbent l’essentiel des exportations chinoises (poissons, viandes, légumes, fruits, etc.). La Chine est également une base de retraitement pour certaines denrées agricoles (filets de poisson, etc.). Grâce aux boissons alcoolisées (vins et cognac), aux viandes/abats et aux produits laitiers, la France était en 2016 le 9ème fournisseur de la Chine en produits agroalimentaires et le premier fournisseur européen. Elle occupe 2,8% du marché chinois (3% en 2015) avec 2,6 Milliards EUR de produits français importés en Chine en 2016, contre 3,2 Milliards EUR en 2015 (sources : GTA 2017, douanes françaises). Le sold

Le marché des vins et spiritueux en République Tchèque 2017
03/08/2017

La République tchèque est un pays fortement consommateur de vins et de spiritueux. Le taux de consommation, en volume, en 2016, était évalué à 20,5 l de vin et de 6,9 l de spiritueux par habitant. Culturellement, il s’agit d’un marché ouvert à l’importations de vins et spiritueux d’origine étrangère. En effet, 2/3 des vins et 37 % des spiritueux consommés chaque année sont d’origine étrangère. Les importations tchèques de vins se sont élevées à 158 M EUR en 2016. La dynamique des importations en valeur est plus intense que celle des volumes ce qui confirme la volonté du consommateur de dépenser plus pour des produits de qualité. Quant aux importations de spiritueux, leur valeur a atteint 141 M EUR en 2016, soit +11 % par rapport à l’année précédente. Avec une capitale à très fort pouvoir d'achat-Prague - la République tchèque demeure un marché où la demande en vins ne cesse de croître, tout comme son nombre de détaillants et bars spécialisés. Ainsi, de nouvelles tendances de consommation s'affirment (vins d'assemblage, vins rosés, vins blancs fruités, vins pétillants). Les spiritueux ne sont pas en reste avec une consommation de 6,9 litres par an et par habitant. L'affaire de l'alcool frelaté qui a entrainé en 2012 une période d’interdiction dans tout le pays, a sérieusement entaché la réputation des alcools locaux, ayant pour conséquence une hausse significative des importations qui représentent désormais 37 % de la consommation. Les produits de qualité premium constituent la catégorie en forte progression. Les vins et les spiritueux sont principalement vendus dans le circuit off-trade. La répartition est de 75 % pour le off-trade et de 25 % pour le on-trade pour le vin et de 80 % pour le off-trade contre 20 % pour le on-trade pour les spiritueux.

Le marché de l'industrie minière au Pérou 2017
07/09/2017

Depuis la fin des années 90, le secteur minier joue un rôle prépondérant dans l’économie péruvienne. Selon les estimations du cabinet Ernst & Young, en 2016, le PIB du secteur minier représentait 14,36% du PIB national, soit environ 28 Mds USD, apportant 1,9 point de pourcentage au taux de croissance du PIB péruvien qui s’est élevé à 3,9%. En outre, il générait 4,7% des impôts sur le revenu encaissé par l'État et représentait une importante part des exportations totales du Pérou (65% en 2016). En 2016, le secteur minier représentait un peu plus de 174 000 emplois directs et près de 1,6 millions d’emplois indirects. Le Ministère de l’Energie et des Mines estime que près de 7 millions de personnes ont bénéficié du secteur, ce qui représente environ 22% de la population péruvienne. Les perspectives sont positives puisque les prévisions du rapport d’inflation de la Banque Centrale de juin 2017 font état d'une prévision de croissance de 4,5% pour l'année 2017. Le PIB du secteur minier a connu une croissance de 21,2% en 2016 suite à la concrétisation de projets de grandes envergures tels que Las Bambas, Constancia, Cerro Verde, Toromocho et Antamina. Il s’agit du taux de croissance le plus élevé des 25 dernières années. La hausse des prix des minerais métalliques au cours de l’année 2016 a également boosté cette croissance. Le Ministère de l'Energie et des Mines (MEM) a indiqué que 13% du territoire national a été mis en concession mais que seul 1,28% de celui-ci est exploré et/ou exploité, ce qui laisse entrevoir de bonnes perspectives pour les années à venir. Le Pérou exploite régulièrement 29 minerais, dont les plus importants sont le cuivre, l’argent, le plomb, le zinc, le fer, le molybdène, et certains minerais non métalliques. Cette variété de ressources est très rassurante pour les investisseurs car elle permet de compenser les fluctuations des cours internationaux. L’État favorise et encourage le développement de ce secteur et des investissements étrangers

Le marché des filières d'élevage en Chine 2017
13/07/2017

Avec 86,25 millions de tonnes de viande produites en 2015, la Chine se positionne aujourd'hui en leader mondial de l'élevage. Elle possède d’ailleurs le premier cheptel porcin, le deuxième cheptel avicole, le quatrième cheptel bovin, le deuxième cheptel ovin et le troisième cheptel caprin. Les secteurs de l’élevage et de la transformation ont connu un véritable boom depuis la fin des années 2000 et de très nombreuses entreprises privées et publiques ont mis en place une production de masse afin de répondre à l’augmentation très rapide de la consommation de viande. Depuis 2013, l’élevage chinois traverse une période difficile : surproduction, épidémie, concurrence étrangère, réduction de la taille des cheptels et des marges des éleveurs. En parallèle, l’image du secteur s’est dégradée, entachée par de nombreux scandales alimentaires, des affaires de corruption et la pollution générée par les exploitations. Aussi rapide soit-elle, la modernisation de l’élevage n’empêchera pas une dépendance grandissante de la Chine vis-à-vis des importations de produits carnés et laitiers. La Chine est le 1er importateur mondial de produits laitiers, et le 1er importateur mondial de viande. Que ce soit pour l’exportation de produits ou d’équipement et de technologies, il y a de réelles opportunités pour les entreprises françaises pendant cette phase de mutations profondes que traversent le secteur de l’élevage et le marché chinois, et qui va dessiner le paysage agricole de la Chine de demain.

Le marché des produits alimentaires transformés et gourmets en Suède 2017
31/08/2017

Sur le marché suédois, fort de plus de 10 millions de consommateurs ayant un bon pouvoir d’achat, la moitié des produits alimentaires consommés provient des importations. Si l’alimentation suédoise est à l’origine relativement simple, les consommateurs recherchent désormais plus de diversité et de nouvelles expériences gustatives. Le dynamisme économique et démographique ainsi que les nouvelles tendances ont créé un environnement favorable aux produits alimentaires à forte valeur ajoutée et de qualité. Cette tendance à la premiumisation est favorable à l’offre française qui jouit d’une bonne image auprès des Suédois. La France est aujourd’hui le 7ème partenaire de la Suède en termes d’importation agroalimentaire et des places sont encore à prendre, notamment dans plusieurs secteurs clés. Epicuriens et curieux, les consommateurs suédois aiment se faire plaisir. Ils sont à la recherche de nouveautés, prêts à payer pour des produits de qualité. Cependant, au cours des dernières années, vivre sainement est devenu une des tendances majeures avec l’apparition d’alternatives plus naturelles, plus saines, bio, végétariennes et des produits « sans », etc. Afin de répondre à cette demande, les opérateurs locaux sont en recherche permanente de nouveaux produits, attrayants et innovants ainsi que de produits authentiques du terroir avec une histoire à raconter. Cette étude a pour ambition de dresser un panorama du marché suédois des produits alimentaires gourmets et transformés et des habitudes de consommation pour les entreprises françaises souhaitant débuter ou consolider leurs ventes sur ce marché.

Le marché des produits alimentaires transformés et gourmets en Finlande 2017
20/07/2017

La zone nordique est un îlot de prospérité comptant plus de 26 millions d’habitants dont le pouvoir d’achat est supérieur à la moyenne européenne et à celui de la France (PIB/habitant Finlande : 43 105 USD ; Suède : 49 490 USD ; Danemark : 49 972 USD ; Norvège : 63 239 USD). Ces marchés ont le gros avantage d’être solvables et stables. La Finlande importe chaque année environ 3,3 fois plus de produits alimentaires qu’elle n’en exporte. Le montant des importations (y compris les boissons alcoolisées) s’est ainsi élevé à 5 Mds EUR en 2016. La France se place au 9ème rang des fournisseurs de la Finlande avec une part de marché de 3,4 %. Le pouvoir d’achat finlandais figure parmi les plus élevés de l’Union Européenne. Le PIB par habitant en 2016 était de l’ordre de 43 105 USD contre 42 013 USD en France. Avec plus de cinq millions de consommateurs, ce marché, bien que mature, offre de réelles opportunités d’affaires. Il s’agit d’un marché exigeant mais néanmoins ouvert à la nouveauté et aux saveurs étrangères. Le Finlandais est un consommateur attentif à la qualité de ce qu’il mange et aux considérations environnementales aussi bien qu’éthiques. Grâce à des voyages fréquents à l’étranger, le régime alimentaire finlandais composé essentiellement de produits peu transformés, s’est enrichi de produits gourmets. Réceptifs à la notion de qualité produit, les Finlandais sont d’autant plus influencés que les émissions télévisées de cuisine se sont multipliées ces dernières années. Celles-ci mettent en avant le trio : gastronomie - produits traditionnels finlandais - produits gourmets. La Finlande compte parmi les premiers pays européens pour l’excellence de son environnement commercial et le respect des délais de paiement. La confiance, l’honnêteté et l’efficacité sont des notions centrales dans le monde des affaires. Cette étude a été réalisée pour répondre au besoin d'information des opérateurs français du secteur alimentaire qui souhaitent débuter ou consolider leurs v

Le marché du machinisme agricole en Russie 2017
13/07/2017

La Russie jouit d'un potentiel agricole colossal : elle possède 9% de la surface cultivée mondiale, 55% des terres noires et 20% des réserves d'eau douce, ce qui lui permet d'être l'un des plus gros producteurs et transformateurs de céréales au monde. En 2016, la récolte de céréales en Russie a atteint 120 M de tonnes, son niveau record pour la période post-soviétique. Depuis quelques années, le secteur agricole en Russie devient de plus en plus important. En 2010, le gouvernement a adopté la Doctrine de la sécurité alimentaire qui prévoit une augmentation significative de la production agricole dans les années à venir. L’accomplissement de cet objectif est impossible sans atteindre un niveau de mécanisation suffisant dans l’agriculture. Aujourd'hui, la part de la production locale de machines et d’équipements agricoles représente 0,13 % du PIB de la Russie. Les plus gros acteurs sur le marché du machinisme agricole sont Rostselmash, PTZ (l’usine de tracteurs de Saint-Pétersbourg) et KTZ (groupe Traktornye Zavody) qui totalisent 45 % de la production. Les mesures prises par l’Etat à l’égard des constructeurs russes ne sont pas suffisantes, en témoigne l’état actuel du parc de machines agricoles en Russie. La baisse considérable du parc des machines agricoles en Russie (de 4 à 5 fois par rapport à 1990) a entraîné un manque d'engins dans les exploitations agricoles. Selon les dernières données du Ministère de l'agriculture russe, 59,7 % des tracteurs, 45,6 % des moissonneuses-batteuses et 44,6 % des ensileuses ont plus de 10 ans, c'est à dire une durée d'exploitation dépassée. Comparativement à d'autres pays ayant une agriculture développée, la Russie a le plus bas ratio de machines agricoles par 1000 hectares de surface arable, soit 3 tracteurs contre 16 pour le Canada et 64 pour l'Allemagne. En 1990, on comptait 11 tracteurs pour 1000 ha en Russie. Une issue à ce problème pourrait être d’inviter les constructeurs étrangers à localiser leur production en

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