Le groupe Nana Bouba, fondé par le milliardaire du même nom, a lancé en 2016 dans la région du Littoral du Cameroun, un gigantesque projet de création de palmeraies. C’est ainsi que sous la bannière d’une nouvelle entreprise dénommée Greenfield SA, 500 premiers hectares ont été plantés l’année dernière.

En 2017, cette entreprise coachée dans le cadre de ce projet agro-industriel (investissements globaux estimés à 70 Mds XAF (106,714 M EUR)) par des experts de la société publique malaisienne Felda Ipco, ambitionne de planter 1000 hectares supplémentaires de palmiers à huile, de manière à atteindre 30 000 hectares sur le long terme. A raison de 1000 hectares plantés chaque année.

Dans le cahier de charges de Greenfield SA, il est également prévu la construction d’une base vie pour environ 3500 ouvriers appelés à travailler dans ces plantations, l’accompagnement des populations riveraines dans la mise en place de plantations villageoises de palmiers à huile sur environ 1500 hectares, et l’installation des huileries (capacité de production de 10 à 15 tonnes par heure), dont la 1ère devrait être opérationnelle en 2020.

Les cargaisons d’huile de palme sorties de ces huileries permettront au groupe Nana Bouba d’assurer son autonomie en matière d’approvisionnement de sa raffinerie Azur SA, spécialisée dans le raffinage de l’huile de palme et la production du savon de ménage.