Le Ministère du Commerce algérien a publié un communiqué relatif à la levée des suspensions provisoires des importations. Les marchandises concernées depuis début 2018 sont désormais libres à l'importation moyennant le paiement d’une surtaxe allant de 30 % à 200 % ; il s’agit du droit additionnel provisoire de sauvegarde (DAPS). Les dispositions précises ont été publiées au Journal Officiel algérien (n°06, du 27/01/2019).

La liste inclut des produits agricoles finis et/ou transformés dont ladite taxe va de 30 % à 120 %. On trouvera, à titre d’exemple, que les noix de cajou ou autres fruits à coques sont soumis à une taxe additionnelle de 30 %, alors que les viandes des animaux de l’espèce bovine sont toutes soumises à une taxe de 50 %. Une longue liste de produits agroalimentaires se voit attribuer un DAPS de 70 % (chocolats, pâtes alimentaires, produits laitiers, certains légumes, sucreries, etc..), alors que d’autres produits agroalimentaires sont imposés de la taxe additionnelle de 120 % sur leur catégorie tarifaire (pommes de terre, tomates, dattes, agrumes, etc.). On retrouve donc à ce niveau de taxation les fruits et légumes produits en abondance en Algérie, mais aussi les machines, appareils et engins pour la récolte ou le battage des produits agricoles, dont il existe une production locale.

Pour plus de détails sur les produits concernés par le DAPS, contactez le bureau Business France Alger.