Le chef de cabinet au ministère de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière a annoncé la création d'un registre national de recensement et de prise en charge des malformations cardiaques congénitales, qui permettra aux autorités publiques de mettre un terme au déficit enregistré dans ce domaine et de prendre les décisions idoines pour contenir cette maladie.

Pour rappel, le taux de prévalence de cette maladie est de 3 à 8 cas pour chaque 1.000 naissance vivante par an dans le monde.

En Algérie, 8.000 nouveaux cas sont enregistrés chaque année, dont 3.000 cas urgents qui nécessitent une prise en charge dès la naissance.